ANNEXE I
SOURCES
Agriculture Canada
http://www.agr.gc.ca/misb/spcrops/lentils_stats_f.phtml
Biofutur 197. Février 2000 – (Revue)
http://www.msp.gouv.qc.ca/incendie/publicat/hors_feu_3/p7.pdf
Farm Animal Welfare Council
http://www.fawc.org.uk
Focus on farming
http://aginfo.psu.edu/psa/fw97/eye.html
Institut National de la Nutrition
http://www.nin.ca/public_html/Fr/home.html
La douleur
physique chez le jeune enfant (Dr A. Gauvain-Piquard)
http://www.fmcdpsy.org/Nouveau_dossier/cidef98.pdf
La Presse - (Journal) Ministère de la
Sécurité Publique (Gouvernement du Québec),
Chiffres à l’Appui
http://www.msp.gouv.qc.ca/incendie/publicat/hors_feu_3/p7.pdf
Protection Mondiale des Animaux de Ferme
http://www.pmaf.org/sommaire.html
Radio-Canada
http://radio-canada.ca/actualite/semaineverte/011125/lentilles.html
Safe
http://www.safe.org.nz/profile/index.php
Si les lions pouvaient parler -Essais sur la condition animale The
Biotechnology and Biological Sciences Research Council (BBSRC)
http://www.bbsrc.ac.uk
U.S. Department
of Agriculture
http://www.nal.usda.gov/awic
2002, INRA Prod.
Anim., 15, 185-198.-La relation mère-jeune chez les porcins : de la naissance au sevrage
http://www.inra.fr/productions-animales/index.htm
RÉFÉRENCES
- (1) Histoire de la douleur, La Découverte, Paris, 1993 . – La douleur physique chez le
jeune enfant – Dr A. Gauvain-Piquard
- (2) 2002, INRA
Prod. Anim., 15, 185-198.-La relation mère-jeune chez les porcins : de la naissance au
sevrage
-
(3) British Journal of Cancer.
International Journal of Cancer
-
(4) M. Coppent et al.(1993) Agronomie
13 (2) 77-83 (5) BISE – Bulletin d’information en santé
environnementale http://www.inspq.qc.ca/cse/bise/1998/bise_9_5.htm - 74k
ARTICLES DE RÉFÉRENCES
ANNEXE IV
INCENDIES
Une porcherie de Béthanie (Québec) rasée par les flammes
6 FÉVRIER 2003
Une porcherie a été complètement rasée par les flammes aux petites heures du
matin jeudi, sur le chemin de la Grande Ligne à Béthanie, près de Roxton Falls;
1500 bêtes ont péri.
À l'arrivée des pompiers vers 5h45, il était déjà trop tard. Les trois quarts des
bâtiments étaient en flammes.
Les pertes s'élèvent à au moins 800 000$, un coup dur pour le propriétaire qui
venait d'investir 25 000$ en équipements.
UN MILLIER DE TRUIES ET PORCELETS BRULÉS VIFS AU QUÉBEC
Un incendie met 10 personnes à pied
mardi 7 JANVIER 2003
Radio-Canada
Une porcherie de Saint-Cléophas-de-Brandon, dans la région de Lanaudière, a
été complètement détruite par le feu, mardi matin.
Les flammes se sont vite propagées dans l'édifice qui abritait plus d'un millier de
truies et de porcelets.
Seules quelques bêtes ont été sauvées.
Les pertes sont évaluées à au moins deux millions de dollars et une dizaine de
personnes ont perdu leur emploi.
La Sûreté du Québec a ouvert une enquête pour déterminer les causes de
l'incendie.
Plus d'un millier de porcs ont péri dans l'incendie d'une porcherie
mardi 16 juillet 2002
Jean-François Gagnon
La Tribune
Barnston Ouest
Une vingtaine de pompiers ont lutté contre les flammes qui ont rasé une
porcherie de Barnston-Ouest, hier en milieu de journée. Plus d'un millier de
porcs ont péri dans l'incendie.
Plus d'un millier de porcs ont péri dans l'incendie d'une porcherie, située sur le
chemin Madore à Barnston-Ouest, près de Coaticoook, hier en milieu de journée.
Le bâtiment dans lequel se trouvaient les animaux est une perte totale. A u
nombre des bêtes qui ont péri dans les flammes, on retrouve près de 125 truies,
de nombreux porcelets ainsi que des porcs d'engraissement.
"J'évalue toutes mes pertes de la journée à entre 500 000 $ et 600 000 $",
confiait le propriétaire de la porcherie, Serge Madore, dévasté par l'ampleur du
sinistre. Le bâtiment détruit était relativement vieux, mais M. Madore affirme
qu'il avait été modernisé.
Environ 20 pompiers d'Ayer's Cliff et de Coaticook ont combattu le brasier. Les
premiers sur les lieux ont été les sapeurs de Coaticook, vraisemblablement à
cause d'une erreur d'aiguillage, puisque la ferme est située hors de leur territoire.
"Quand nous sommes arrivés, les flammes léchaient les parois de la maison et
chauffaient une grosse bonbonne de gaz propane...", a raconté le directeur du
service des incendies de Coaticook, André Lafaille.
"Notre première préoccupation a été d'ériger un périmètre de sécurité, avec l'aide
de la police, autour de cette fameuse bonbonne. Et de s'arranger pour sécuriser
les lieux en la refroidissant. On a en tête l'explosion de Warwick, ces dernières
années, dans des cas comme celui-là...", a continué M. Lafaille.
Par la suite, les pompiers ont réussi à sauver la maison des flammes. Des
matériaux de recouvrement ont o ndébélé sous l'effet de la chaleur.
L'appel d'urgence a été enregistré à 13h27 par le service des incendies de
Coaticook, qui s'est pointé à la ferme 10 minutes plus tard.
"Je suis sorti dehors en début d'après-midi et j'ai constaté qu'il y avait plein de
fumée dans la porcherie, explique Serge Madore. Un de mes premiers réflexes a
été d'essayer de couper l'alimentation en propane, mais en vain..."
Une des hypothèses les plus plausibles, d'après les informations fournies par M.
Lafaille, serait que la foudre soit tombée à l'arrière de la porcherie et ait été à
l'origine du brasier.
"Il demeure trop tôt pour tirer des conclusion(s) par rapport à la cause de cette
conflagration, a-t-il dit. Par contre, on peut mentionner que son origine
n'apparaît pas suspecte."
"On a observé de gros éclairs dans la région en cours de matinée, a opiné le
producteur Serge Madore. Chose certaine, moi, je n'ai réalisé aucun travail qui
aurait pu déclencher le feu dans le bâtiment."
CANICULE
La canicule a augmenté les coûts des producteurs de porcs et de poulets
lundi 26 août 2002, 18 h 14 .
L'été 2002 aura été particulièrement éprouvant pour les producteurs de porcs et
de poulets. La canicule a tué près de 3% de la production porcine et plus de 200
000 poulets dans les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches dans la
première semaine de juillet.
Pertes de revenu
Selon Paul Rouillard de la Fédération des producteurs de porcs de Québec, il n'y a
pas que les animaux morts qui représentent une perte de revenu. Les bêtes qui
survivent mangent très peu et boivent beaucoup. La durée de croissance est
prolongée, l'abattage est retardé, et les coûts de l'élevage sont plus élevés.
De son côté, le secrétaire général de l'abattoir de poulets Excel D'or de Saint-
Anselme estime que le nombre d'animaux qui ont péri cet été est sans précédent.
Des solutions
Certains producteurs ont d'ailleurs pris des mesures afin de ne pas subir les
conséquences de la deuxième vague de chaleur. Ils utilisent notamment des
brumisateurs ou laissent tomber des gouttes d'eau froide sur l'animal.
Les producteurs qui ont subi des pertes importantes tentent maintenant de se
regrouper afin de faire des réclamations.
MEGAPORCHERIE
Porcherie à Murdochville: un projet énorme
mardi 12 novembre 2002, 16 h 23
Le président de la Fédération des producteurs de porcs du Québec, Clément
Pouliot se montre étonné de l'envergure du projet de porcheries prévu à
Murdochville.
Clément Pouliot estime qu'une production de 2 millions de porcs annuellement
concentrée uniquement à Murdochville représenterait 30% de toute la
production de porcs au Québec.
Selon Clément Pouliot, il s'agit plus d'un modèle américain de production. Ce
type d'élevage ne fait pas partie des coutumes de production québécoise.
M. Pouliot estime qu'il s'agit d'un projet énorme qui n'a pas son équivalent
actuellement au Québec.
Le projet de Murdochville initié par un promoteur de la région de Montréal est
évalué à 700 millions de dollars et vise la création de 900 emplois sur 4 ans.
CIGARETTE vs VIANDE
POURSUITE CONTRE IMPERIAL TOBACCO
Cyberpresse, 8 mai, 2003
Une action collective a été déposée, jeudi, contre le fabricant de
cigarettes Imperial Tobacco du Canada devant la Cour suprême de la
Colombie-Britannique. Les plaignants accusent la société de tromper
sciemment les consommateurs en leur laissant croire que les
cigarettes dites "légères" ou "douces" sont moins nocives que les
autres. Selon leur avocat, David Klein, il s'agit de la première
plainte du genre déposée au Canada. L'ancien ministre de la Santé,
Allan Rock, avait lancé un ultimatum aux cigarettiers, il y a deux
ans, leur demandant de retirer de bon gré les adjectifs "légères" et "douces" des
paquets de cigarettes.
CHEPTELS ILLÉGAUX
Québec frappe les producteurs de porcs au noir
mardi 24 septembre 2002
Marc Saint-Pierre, Le Soleil, Québec
Depuis le début de l'année, huit des neuf porcheries visitées dans la région de
Chaudière-Appalaches par des inspecteurs du ministère de l'Environnement
abritaient des cheptels illégaux. Au total, en un peu plus d'un an et demi,
éleveurs, sur les 31 qui ont eu droit à une visite, ont été surpris avec un troupeau
qui dépassait du tiers ce qu'ils sont autorisés à produire.
C'est le bilan qu'affiche la direction régionale de l'environnement. Son porteparole,
Christian Sasseville, insiste cependant sur le fait qu'il ne faut pas conclure
que les dépassements sont généralisés. Si le pourcentage de « délinquants » est
élevé, c'est que les inspecteurs ciblent leurs interventions.
Depuis janvier, les fonctionnaires ont tout de même trouvé des bêtes élevées
illégalement dans 11 porcheries appartenant à huit producteurs. En moyenne,
chaque bâtiment comptait 135 porcs à l'engrais de plus que ce que permettait le
certificat d'autorisation. C'est 30 % au-delà de la production qui leur était allouée.
En 2001, le taux de succès de chasse des inspecteurs avait aussi été excellent. Au
fil des 12 mois de l'année, 17 exploitations avaient été prises sur le fait à élever
plus de porcs que permis. Dans 19 bâtiments de ces entreprises, les inspecteurs
avaient constaté des dépassements se situant à 35 % du cheptel autorisé.
Les données du ministère confirment une situation bien connue dans la
deuxième région agricole du Québec. Situation qui naguère a été dénoncée à
divers niveaux régionaux et notamment par le vérificateur général du Québec.
Qu'on pense au purin émanant des élevages au noir qui échappe aux contrôles,
ceci dans une région où les surplus sont les plus importants du Québec. Une «
place-porc », illégale ou pas, équivaut, sur une année, à deux mètres cubes de
purin.
Pour l'heure, l'année n'étant pas terminée et ses inspecteurs continuant leurs
visites, la direction régionale s'abstient de supputer une quelconque
tendance en ce qui concerne les élevages illégaux.
De l'avis de Christian Sasseville, porte-parole de la direction de Sainte-Marie, il
faut se garder de tirer des conclusions hâtives en comparant le nombre des
entreprises visitées et celui des exploitations prises en défaut. « La direction
régionale fait des vérifications ciblées. Ses inspecteurs n'interviennent pas à
l'aveuglette », a-t-il prévenu.
Là-dessus, le président de l'UPA Kennedy, Mario Morin, lui-même exploitant
d'une ferme porcine à Saint-Henri, est plutôt d'accord.
Le milieu agricole est une maison de verre, tout le monde sait ce que tout le
monde fait et le ministère de l'Environnement connaît les contrevenants, a-t-il
indiqué à l'occasion d'un entretien.
Et peut-être parce que tout se sait justement, il est en mesure d'avancer que la
page des cheptels illégaux est maintenant tournée, ou presque.
« La majorité des illégaux se sont conformés. Depuis l'entrée en vigueur de la
nouvelle réglementation, il y en a plusieurs qui ont choisi de discipliner leur
production plutôt que de risquer une amende de 5000 $, a-t-il observé.
« Un temps, tout le monde savait que le ministère ne surveillait rien. L'occasion
fait le larron et certains en profitaient, et largement. Il y a quelques années, c'était
un vrai problème. Depuis que le ministère a décidé de sortir, c'est en voie de se
résorber », a-t-il ajouté.
De surcroît, les éleveurs pas trop scrupuleux ont vraisemblablement eu à subir la
réprobation du milieu. « Si c'est illégal, il n'y a personne qui va approuver ces
pratiques », a souligné M. Morin.
Son de cloche du même ordre à Honfleur, où le président du syndicat de l'UPA
Centre-de-Bellechasse, Julien Bélanger, gestionnaire propriétaire d'un élevage
porcin modèle, estime lui aussi que les interventions du ministère ont amené une
résorption importante du phénomène.
Et le procès des éleveurs illégaux est fait. « S'il y a un problème environnemental
à cause d'un cheptel illégal, c'est à l'éleveur de l'assumer. Nous autres à l'UPA,
nous ne le défendrons pas, point final », a affirmé M. Bélanger.
Les poursuites et le suivi exercés par le ministère de l'Environnement, l'évolution
des mentalités aussi, ont fait que « la situation s'est améliorée depuis deux ans»,
a estimé également Guy Lessard, président du Conseil régional de
l'environnement (CRECA), qui porte aussi le chapeau du Comité multipartite sur
la gestion des fumiers.
Pour lui, il est également clair que la formule du ministre Boisclair mettant en
œuvre une approche ferme par ferme va éclaircir l'horizon en ce qui a trait aux
élevages au noir.
La situation a effectivement évolué depuis le temps où le sujet était tabou, au
Comité multipartite sur la gestion des fumiers notamment. « Le sujet était plutôt
malaisé à aborder au Comité multipartite, parce que la majorité ne voulait pas en
discuter », a rappelé Léonard Chabot, un ancien président de la Fédération
Lotbinière-Mégantic de l'UPA et président du Comité multipartite. Il a précisé
que les Beaucerons étaient peu enclins à discuter ce qui se passait chez eux.
Dans Chaudière-Appalaches, l'industrie porcine, c'est quelque 1,7 ou 1,8 million
de porcs produits annuellement. En 2000, plus récente statistique disponible,
cette industrie a généré des revenus à la ferme de 426,8 millions $, de quoi
accaparer le premier rang, devant la production laitière et ses 373,6 millions $ de
recettes.
L'industrie porcine, c'est aussi une des principales sources de pollution qui
empoisonnent les rivières Chaudière et Etchemin.