Cliquez à gauche du menu pour avoir accès à tous les dossiers disponibles dans la catégorie: Ferme
Retour page d'accueil

Accueil
Animaux de ferme
Animaux d'élevage
Les poules pondeuses
Foie gras: gavage
Le lait vachement bon?
Viande bio

Végétarisme
Chasse
Fourrure
Vivisection
La vie marine
Écologie
Biographies végés
Mythes et réalités
Vaccinations
Dossiers divers
Matériels militants
Liens

Devenez membre






Une souffrance qui passe par votre assiette.

Le Veau : un Repas Cruel

Le veau est séparé dès sa naissance de sa mère. Un veau peut téter jusqu'à 16 fois par jour. En élevage intensif, ce besoin très fort qui stimule en plus la sécrétion d'hormones digestives, est ignoré. Son alimentation est faite d'une bouillie chimique le rendant anémique et provoquant dans sa chair une couleur rose pâle, couleur très recherchée par les gourmets. Enchaîné par le cou, à la noirceur dans un enclos tellement étroit qu'il ne peut ni faire un pas, ni se lécher, le veau n'a même pas assez de place pour se coucher confortablement. Pour le garder vivant pendant les brefs mois de son calvaire et jusqu'à l'abattoir, on doit lui administrer des doses excessives d'antibiotiques. Tout comme son père et sa mère, le veau souffre chroniquement du «virus de la diarrhée bovine» ( BVD ), mais aussi de cécité et de troubles respiratoires.

L'industrie du veau est l’une des plus répréhensibles de l’agriculture animale intensive. Les veaux sont un sous-produit de l'industrie laitière; ils sont "fabriqués" par "des machines à lait" - les vaches laitières. Les femelles sont élevées pour devenir vaches laitières: elles sont enfermées et bourrées d’hormones synthétiques pour augmenter la croissance et la production et d’antibiotiques pour les maintenir en vie dans cet environnement malsain et artificiel dans lequel elles sont confinées. Elles sont artificiellement inséminées et, après la naissance, sont traites pendant plusieurs années jusqu'à ce que leur niveau de production baisse, alors elles seront abattues.

Les mâles sont enlevés à leur mère peu de temps après la naissance. Certains sont abattus après la naissance, d'autres sont élevés dans des enclos, une sorte de prison à sécurité minimale et sont parfois enchaînés. La plupart sont destinés aux cages.

Confinement

La cage du veau est un dispositif de restriction en bois dans lequel le veau séjourne en permanence. C'est si petit (22 "x 54") que les veaux ne peuvent pas s’y retourner ni même se coucher ou s'étendre; c'est le nec plus ultra de l'emprisonnement dans l'agriculture. (1) Conçu pour empêcher le mouvement, la caisse fait son travail d'atrophie des muscles, produisant ainsi un veau tendre et "gourmet".

L'heure du Repas

Les veaux sont généralement nourris de substituts laitiers pauvres en fer et en autres substances nutritives essentielles. Ce régime maintient les animaux anémiques et crée cette couleur rose ou blanc pâle souhaitée pour le produit fini. A la recherche de fer, les veaux lèchent les lattes saturées d'urine ou n'importe quelle partie métallique de leur cabine. Les fermiers les privent également d’eau, et ainsi, toujours assoiffés, ils boivent une grande quantité d’aliments liquides à haute teneur en gras.

En raison des conditions de vie extrêmement malsaines et de leur alimentation néfaste, les veaux sont susceptibles d’une longue liste de maladies dont des pneumonies chroniques ou des diarrhées continues. Conséquemment, on doit leur injecter des doses massives d'antibiotiques et d'autres drogues uniquement pour les conserver en vie. (Ces antibiotiques se retrouvent dans la viande du consommateur). Les veaux souffrent souvent des blessures causées par le frottement constant contre leur cage.

Un Destin pire que la Mort

Environ 14 semaines après leur naissance, les veaux sont abattus. La qualité de cette "nourriture" maladive et transformée, remplie de produits chimiques, pauvre en fibres et en substances nutritives, est une autre affaire. La vraie question est la misère des veaux. Pendant leur courte vie, ils ne voient jamais le soleil ni ne touchent la terre ni ne voient et ne goûteront jamais à de l’herbe, leurs corps anémiques manquant de nourriture appropriée, leurs muscles endoloris et atrophiés par privation de liberté et d’exercice, ils sont aussi privés de l’affection et des soins de leur mère. Ils sont gardés dans l'obscurité, sauf lors des repas de deux à trois fois par jour pendant 20 minutes. Les veaux n'ont commis aucun crime, et sont condamnés à un destin comparable à celui des camps de concentration Nazi.

Ce Que Vous Pouvez Faire

Pour faire cesser ces abus, n'achetez pas ou ne mangez pas de veau et expliquez pourquoi à vos amis, à vos parents et à vos voisins. Parlez aux gérants de restaurants des cruautés infligées aux veaux et demandez-leur de l’exclure de leur menu. Egalement, n'achetez pas ou ne mangez pas de produits laitiers, à cause du rôle de l'industrie laitière dans la production du veau. Demandez à vos gouvernements d’élaborer des projets de loi qui interdiraient l'utilisation des cages à veau.

« N'OUBLIEZ PAS... Les veaux de boucherie sont:

  • privés de lait maternel;
  • emmenés par camion aux encans à l'âge de un ou deux jours;
  • laissés en présence d'animaux malades et mourants;
  • vendus à des usines où ils sont enchaînés à vie dans des cageots individuels d'à peine 60cm de large;
  • nourris par les surplus de lait écrémé du Gouvernement;
  • privés de nourriture solide;
  • rendus anémiques;
  • maintenus dans l'obscurité pour diminuer leur agitation;
  • infectés de maladies respiratoires et intestinales;
  • incapables de s'allonger normalement;
  • privés de litière;
  • absolument incapables de marcher, encore moins de s'ébattre et de jouer.»


Références
38. Singer, Peter, Animal Liberation, 1975, p. 123.
Photos: http://www.farmsanctuary.org