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< Photo source: www.complementaire-sante.fr GROUPES À RISQUES

La liste s'allonge de personnes ne pouvant recevoir ce vaccin, particulièrement dangereux et toxique. Les femmes enceintes ou voulant le devenir dans les 28 jours après la vaccination, qui allaitent , les enfants et jeunes adultes en bas de l8 ans, les personnes âgées de plus de 65 ans, les personnes allergiques aux antibiotiques, les porteurs du VIH/sida , les patients porteurs de leucémie, les patients présentant un eczéma ou tout autre pathologie cutanée telles que la varicelle, le zona, le psoriasis, l'herpès, l'acné sévère , le lupus ou l'impétigo.

Ces personnes à risques ne doivent pas non plus entrer en contact avec des personnes ayant été récemment vaccinées. Aux États-Unis seulement, plus de 60 millions de personnes ne pourraient recevoir le vaccin antivariolique.

L'American Nurses Association , qui représente 2.6 millions d'infirmières américaines, s'inquiète (United Press International, novembre 28, 2002) qu'une vaccination de masse de ses membres pourrait permettre la contamination des patients qu'elles soignent , avant que le pustule de leur vaccin ne soit complètement guéri.

Un nombre grandissant de membres du personnel hospitalier et médical, refusent à présent de se faire vacciner, par peur des effets secondaires du vaccin antivariolique.

Philip Russel, professeur au John Hopkins University School of Public Health a affirmé (Washington Post, octobre 2, 2001) qu'une vaccination de masse de la population des États-Unis , pourrait donner " des dizaines de milliers de morts".

Source photo: www.onnouscachetout.com L' American Society for Microbiology (USA Today, Septembre 9,2002) confirme que de graves complications du vaccin antivariolique seraient beaucoup plus fréquentes de nos jours . Comparé à il y a trente ans, un plus grand nombre de personnes souffrent d'allergies , ont des défenses immunitaires amoindries. Depuis les dernières décennies, il y a aussi une augmentation phénoménale des cas d'asthme et de diabète.

LA VARIOLE DISPARUE GRÂCE À LA VACCINATION?

L'éradication de la variole, sur toute la planète, fait suite aux vaccinations massives. Malheureusement, voilà un mythe tenace véhiculé par les compagnies pharmaceutiques , un mythe qui ne tient pas la route face à l'histoire. De nos jours, il est évident que la vaccination contre la variole a causé plus de cas de variole que les épidémies elles-mêmes, favorisant même la tuberculose. Alors que la maladie était en constante régression , les vaccinations de masse ont permis de créer des épidémies, semant la mort parmi les populations vaccinées souvent de force, contre leur gré.

En Angleterre, en l867, une loi sur une vaccination de masse a forcé la population entre 2 et 50 ans à se faire vacciner. Au mois de mai l871, le gouvernement annonçait que 97.5% de la population avait été vaccinée. Dans l'année qui suivit, l'Angleterre connut sa pire épidémie de variole avec 44,840 morts.

En Allemagne, dans les années l870-71, au-delà d'un million de personnes eurent la variole, desquels 120,000 moururent. 96% d'entre eux avaient été vaccinés.

Aux Philippines , en l919, plus de l0 millions de personnes furent vaccinés à plusieurs reprises , contre leur gré, par les États-Unis , qui gouvernait alors le pays. Le taux de vaccination antivariolique atteignit 95%. Pourtant, la pire épidémie de variole de l'histoire des Philippines fit son apparition , avec un taux de mortalité de 65%. Le plus haut pourcentage se situa dans la capitale Manille, l'endroit le plus vacciné. Le plus bas pourcentage apparut à Mindanao, l'endroit le moins vacciné à cause des croyances religieuses.

En l929, dans le British Medical Journal, le Dr. L. Parry notait "Comment se fait-il que 80% des cas admis dans les hôpitaux pour la variole ont été vaccinés contre seulement 20% qui n'ont pas été vaccinés"?

Plus récemment, en l999, un article du Journal of the American Medical Association affirmait qu'il n'y avait pas de preuves que le vaccin antivariolique prévenait la maladie de la variole. Les campagnes de vaccination contre la variole furent stoppées tout simplement parce qu'elles ne fonctionnaient pas. Dans certains villages de l'Inde, par exemple, même si la population était vaccinée à plus de 88%, de nombreux cas de variole faisaient des ravages.

Les épidémies de variole ont disparu, non pas à cause de la vaccination, mais grâce à l'hygiène, à une meilleure alimentation, à des mesures sanitaires . Il faut donner de l'eau potable, de la nourriture aux peuples décimés par les maladies, pas affaiblir mortellement leur système immunitaire par des injections de virus, de microbes, de mercure ou d'aluminium.

En octobre 2001, l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) réitérait sa recommandation contre la vaccination antivariolique massive de la population. Cette recommandation reposait principalement sur le nombre et la gravité des réactions défavorables lors d'une campagne de vaccination de masse: "L'immunisation contre la variole est plus problématique que la maladie elle-même" a déclaré le professor Ari Zuckerman de l' OMS.

Le gouvernement Bush a passé outre les directives des spécialistes de la variole. Il a commencé malgré tout son programme de vaccination. La menace bioterroriste du virus de la variole est-elle à ce point réelle?

PAS DE PANIQUE!

Selon plusieurs experts, un terroriste marchant dans les rues pour propager la variole en touchant les gens, est fortement improbable. Le fait que le virus puisse être libéré par aérosol à l'aide de bombes ou de missiles balistiques pour dissémination dans l'air semble venir tout droit d'un mauvais scénario hollywoodien.

Le virus de la variole est fragile, perd rapidement de sa virulence lorsqu'il est exposé à l'air et reste difficile à manipuler par des terroristes. De plus, la variole n'est pas une maladie qu'on attrape facilement. Et on n'en meurt pas nécessairement.

Le dr. Kuritsky, qui a travaillé de nombreuses années en Inde et au Bangladesh sur des projets pour enrayer la variole, affirme : " la contamination se fait par un contact prolongé, un contact face à face, pendant plus de 7 jours avec un malade qui a de la fièvre et des démangeaisons ". Le dr. Urenstein est du même avis quand il confirme que 92% de tous les cas en Afrique proviennent d'une association prolongée avec le malade. ( Smallpox pandemic planned are you ready? Amy Worthington, 2002)

Photo source: http://www.uniterre.com/ Si une personne a été en contact avec la variole, la première chose à faire est de l'isoler. Donc, isolement des cas à la maison , retrait des enfants de l'école. Port de masques. Renforcer son système immunitaire par une alimentation végétalienne, sans sucre, avec beaucoup d'aliments crus (une recommandation toujours d'actualité même sans menace terroriste!). Prendre des doses massives de vitamine C, un anti-viral reconnu. Éviter d' entrer en contact avec une personne ayant été vaccinée. Surtout ne pas céder à la peur.

Si un grand nombre d'experts s'entendent pour dire que le vaccin antivariolique comporte de très graves effets secondaires, que la maladie de la variole ne s'attrape pas si facilement et qu'elle n'est pas nécessairement mortelle, pourquoi le gouvernement américain a-t-il commencé à vacciner, même en l'absence d'un seul cas de variole?

COMPLICITÉ DES GROUPES PHARMACEUTIQUES

Selon le New York Times, depuis novembre 2001, une "force d'intervention" composée de représentants de compagnies pharmaceutiques a rencontré à plusieurs reprises l'administration Bush, afin de mettre en place différentes stratégies pour contrer le bioterrorisme.

Cette Pharmaceutical Research & Manufacturers of American Emergency Preparedness Task Force est dirigé par Richard Markham d'Avantis. Il regroupe des membres de l0 autres compagnies pharmaceutiques: Pfizer, Pharmacia, GlaxoSmithKline, Merck, American Home Products, Johnson & Johnson, Bristol-Myers Squibb, Bayer, Eli Lilly et Abbott Laboratories. Les recommandations du groupe, gardées secrètes, vont à l'encontre de l'obligation légale de les divulguer au Congrès américain ou au public. Elles touchent plusieurs départements, agences de la santé, les Centers for Disease Control and Prevention, etc.

Sont-elles basées sur le bien-être des populations, sur une menace réelle d'attentats terroristes ou sur les intérêts financiers des compagnies?

Plusieurs anciens employés de compagnies pharmaceutiques détiennent des postes-clés dans l'administration Bush. Mitch Daniels, ancien vice-président d' Eli Lilly et détenteur d'actions de Merck, est maintenant directeur du budget de la Maison Blanche. Tommy G. Thompson, du Health and Human Service était lié, avant son élection, à Merck et Abbott Laboratories. Donald Rumsfel, secrétaire d'État à la défense , détient des actions dans différents groupes pharmaceutiques; de l997 à 2001, il a été directeur de la pharmaceutique Gilead Sciences. Ann Veneman, du département de l'Agriculture , a des liens avec la compagnie Pharmacia et Monsanto. L'ancien président George Bush a été directeur d' Eli Lilly.

Des 46 membres de l'équipe de transition du Health and Human Services de l'administration Bush, 31 d'entre eux étaient des lobbyistes ou des représentants d'organismes regroupant des hôpitaux, travaillant pour Merck, Eli Lilly ou la Pharmaceutical Research and Manufacturers of America (PhRMA) .

Ces regroupements du domaine médical ou pharmaceutique ont offert d'énormes sommes d'argent pour faire élire le présent gouvernement américain. La PhRMA a donné 35 millions $US. Eli Lilly, 6.5 millions $US en 2001. Bayer a versé au Parti Républicain plus de 95,000 $US. Pour financer les réceptions entourant l'investiture de Bush, le PhRMA a contribué pour l00,000 $US. En l999, Merck et PhRMA dépensèrent en frais de lobbying auprès du gouvernement, plus de 5 millions $US. Il y a six lobbyistes embauchés par des compagnies pharmaceutiques pour un sénateur.( www.healthlaw.org/electfiles/PressKit/BushTransition.)

Un représentant de la PhRMA . Wayne Pisano déclarait, il y a quelques années: "Le commerce des vaccins est un remarquable "success story" dans ce pays mais, pour un succès encore plus grand, nous devons avoir un partenariat étroit avec le gouvernement et tous les éléments liés à la vaccination de cette nation" .

BIG BROTHER VEUT VOTRE BIEN

En novembre 2002, le président Bush a signé le Homeland Security Act (HSA) voté par le Sénat américain. Ce texte de 500 pages intronise un nouveau ministère de la Sécurité intérieure, le Department of Homeland Security. Le HSA tend à procéder à une réorganisation des agences fédérales, centralisant sous son unique direction tout ce qui concerne la sécurité du territoire américain. Ce bureau central est sous la gouverne de nombreux militaires ainsi que de représentants de compagnies chimiques et pharmaceutiques. Sidney Taurel , président d' Eli Lilly depuis l986, fait partie, entre autres, de ce "département de la défense".

La section 304 du HSA concerne particulièrement les compagnies pharmaceutiques. Depuis janvier 2003, en cas de menace terroriste, lors de vaccinations de masse, les compagnies pharmaceutiques ne peuvent être tenues responsables ou poursuivies pour les effets secondaires de leurs produits. Que ce soit des vaccins antivarioliques, un vaccin contre l'anthrax, des immunoglobulines, du Cidefovir ou de tout autre produit pouvant être administré lors d'attaques terroristes. Le HSA couvre aussi les hôpitaux et les membres du personnel médical. C'est le gouvernement américain qui s'occupera de régler les poursuites.

Certaines dispositions du HSA sont rétroactives. Par exemple, les compagnies pharmaceutiques dont les vaccins contiennent du thimerosol, bénéficient d'une clause limitant leur responsabilité, en cas de poursuites. Eli Lilly fabrique le thimerosol. Les compagnies Pfizer, GlaxoSmithKline et Merck ont elles aussi des vaccins contenant cet additif vaccinal dérivé du mercure. Il est soupçonné d'être à l'origine de nombreux cas d'autisme, une maladie ayant augmenté de 300% dans certains états américains.

Le Homeland Security Act autorise de plus le ministère américain de la Santé à déclarer l'état d'urgence, afin d'obliger chaque citoyen à se faire vacciner , à prendre des immunoglobulines, du Cidofovir ou tout autre médicament. Un refus équivaudrait à un crime, entraînant la quarantaine. Un seul cas de variole peut mettre en branle le processus. Toutes les personnes ayant été exposées à la variole, même si elles entrent dans la catégorie des groupes à risques , pourraient être dans l'obligation de se faire vacciner . Dans les dix jours suivant cette déclaration d'état d'urgence en santé publique, 1 million de personnes recevraient de force le vaccin antivariolique, dans chaque état américain. Afin de contrôler l'urgence, les autorités s'accordent aussi le droit de saisir propriétés, nourriture, médicamentsou l'essence. Ainsi que de suspendre n'importe quelle loi d'état, règle ou réglementation que l'on croira interférer à la maintenance de l'état d'urgence déclaré.

CONTRÔLE ET RÉPRESSION

Tout au long des années 80, l'administration de George Bush et les Centers for Disease Control and Prevention ont vendu à leur ami Saddam Hussein des stocks de souches d'anthrax, du virus du Nil et autres agents bactériologiques pouvant servir au bioterrorisme. La société qui a le monopole aux États-Unis de la production de vaccins contre l'anthrax est BioPort Corp. , une propriété de Carlyle Group. Elle compte parmi ses actionnaires les familles Bush et Ben Laden. Le pouvoir de l'argent ne s'embarrasse jamais de considérations éthiques, même en faisant affaire avec des dictateurs ou des terroristes.

Le scénario a maintenant changé et l 'hystérie autour des risques de contamination par le virus de la variole - ou de l'anthrax - fait le bonheur du cartel pharmaceutique mondial . Plusieurs entreprises qui fabriquent des vaccins ou des antibiotiques ont vu leurs actions grimper à la Bourse. Il n'est pas surprenant de constater que les deux secteurs financiers faisant le plus de profits, aux États-Unis comme au Canada, demeurent les banques et les multinationales pharmaceutiques.

"La dictature exercée présentement par les multinationales chimiques et pharmaceutiques qui ont confisqué nos droits à la santé doit cesser. Il y va de notre survie et de celle des générations futures. Toutes les révolutions ont trouvé leur origine dans l'éducation des masses populaires. Sans leur intervention, aucun régime démocratique n'aurait jamais vu le jour! C'est la raison pour laquelle il faut agir sans désemparer, agir sans cesse en tentant de convaincre le plus grand nombre qu'ils sont dans l'erreur, qu'ils sont manipulés par les trusts de la chimie, de la pharmacie et par les politiques qui leur sont inféodées. Et boycotter les vaccins et certains médicaments." Dr. Louis de Brouwer Bouwer


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