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IMMUNITÉ ARTIFICIELLE: RÉALITÉ OU ILLUSION?
La vaccination (ou l'immunisation, selon les termes de la médecine officielle) est basée sur le concept que l'inoculation de bactéries, fragments de capsules bactériennes, toxines bactériennes, virus ou fragments de virus, permet de procurer au corps humain les moyens pour se défendre contre une agression biologique avant qu'elle ne survienne. Il s'agit de stimuler le système immunitaire et de provoquer une réponse par un antigène (le vaccin) qui s'exprime par la production d'anticorps (une protéine) spécifiques.
Cette vaccination=immunisation, donc protection. Cette formule ignore la variation des réactions biologiques, variations dans les réponses immunitaires. Personne ne se donne la peine de contrôler les effets immunitaires après la vaccination, pas d'examens après les vaccins pour trouver les titrages d'anticorps. Pour pallier ces variations immunitaires, on fera des rappels, on revaccinera une deuxième fois comme ce fut le cas pour la rougeole au Québec, au printemps 1996.
Avant la vaccination, on ne s'informe pas vraiment pour savoir si elle sera bien supportée par le vacciné. Mais même si celui-ci est apparemment en bonne santé, des problèmes peuvent survenir:" Un enfant peut être en bonne santé et cependant, un dérèglement récent ou ancien, discret ou évident, souvent même non apparent, de ses systèmes neurovégétatif et hormonal est susceptible de déclencher des accidents de gravité variable" (Dr. Kalmar)
Dès que quelques cas de rougeole ou de méningite pourraient faire croire à une menace d'épidémie, on vaccine massivement sans contrôle préalable sur la santé du vacciné. Chaque automne, au Canada, 4 millions d'individus se font vacciner contre la grippe, en très grande majorité des personnes âgées, parfois de peu de résistance.
Après la vaccination, si on détectait la présence d'anticorps, cela indiquerait-il vraiment une protection contre la maladie? Dans un article de l'Australian Journal of Medical Technology, le virologue B. Allen rapporte le cas d'un groupe de soldats vaccinés contre la rubéole qui, malgré qu'ils démontraient une production d'anticorps, contractèrent tout de même la maladie, dans une proportion de 80%.
Notre système immunitaire a-t-il vraiment besoin d'agents extérieurs, d'une immunisation artificielle pour bien fonctionner? Cette immunisation artificielle renforce-t-elle notre système immunitaire? Des substances associées à la maladie et à la mort peuvent-elles vraiment apporter la santé?
Les virus ou protéines étrangères des vaccins ne sont pas filtrés par le système digestif ou le foie, mais directement injectés dans le sang et le système lymphatique, leur donnant un accès direct immédiat aux organes. Les vaccins court-circuitent donc totalement nos systèmes naturels de défense.
Pour la médecine, c'est parce que le système immunitaire du bébé est immature qu'il doit être vacciné. Mais ce bébé n'est-il pas plus vulnérable aux effets toxiques et allergènes des vaccins justement parce que son système immunitaire est en formation? H. Buttram et J. Hoffman, à la fois médecin et chercheur en biologie moléculaire affirme: " Les vaccination en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l'enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu'il ne peut plus protéger l'enfant durant sa vie, ouvrant la voie à d'autres maladies suite à une dysfonction immunitaire"
Même son de cloche chez le professeur Pariente: "Stimuler sans cesse l'immunité n'est pas sans danger".
Introduire dans un organisme des protéines étrangères à son code génétique viole l'intégrité biologique et amène l'épuisement du système immunitaire et non l'immunité. Il s'ensuit un déséquilibre écologique. Nous avons tous en nous des millions de germes microbiens plus ou moins actifs et de virus à l'état latent qui sont en équilibre entre eux et le système immunitaire.
Modifier cet équilibre peut avoir des conséquences graves: des microbes jusqu'à là non pathogènes peuvent alors devenir redoutables.
De plus, les virus des vaccins ont des propriétés tout à fait particulières de résistance et des pouvoirs de mutation. Deux virus peuvent se combiner et donner naissance à un hybride bien plus dangereux. Ces virus peuvent rester à l'état latent dans l'organisme pendant des années et ne devenir pathogènes qu'en présence d'un autre virus, d'un agent physique ou chimique ou tout simplement d'une déficience des défenses immunitaires.
En 1969, la revue suisse "Médecine et Hygiène" constatait que depuis la généralisation de la vaccination contre la poliomyélite, certains virus qui jusque là ne provoquaient que des "infections asymptomatiques" devenaient de plus en plus souvent pathogènes. En 1974,le professeur Bastin déclarait que le vaccin contre la rougeole exalte le pouvoir pathogène des adénovirus.
POUR METTRE EN MARCHE CES MÉTHODES DE PROTECTION CONTRE LA NATURE, ON FAIT APPEL À QUOI AU JUSTE?
Les vaccins, tel que vu précédemment, sont composés de virus ou de bactéries. Par exemple, celui pour la coqueluche provenait à l'origine, du mucus de la gorge d'enfants atteints et celui de la typhoïde, de matière fécale décomposée de patients malades. On retrouve aussi dans les vaccins différents produits chimiques, des antibiotiques, des stabilisateurs et des agents de conservation. D'autres additifs: de la gélatine hydrolysée è titre d'agent stabilisant, du phosphate d'aluminium, du phénol, du sorbitol, du formalin et du thimerosal. Tous des ingrédients toxiques, cancérigènes et allergènes.
Le thimerosal, un dérivé mercuriel est utilisé comme préservateur. (En 2001, on retrouve du mercure dans les vaccins contre la méningite, l'hépatite B et la grippe ). S'élimine difficilement de l'organisme. Dans un étude publiée en 1979, dans le British Medical Journal, 26 patients reçurent un sérum d'immunoglobulines contenant du thimerosal. 19 d'entre eux (soit 73%) virent leur taux de mercure augmenter, fait prouvé par des analyses d'urines. (Le mercure, un métal toxique, s'accumule dans le cerveau et peut causer des dommages importants au système nerveux. Il traverse le placenta pour atteindre le cerveau du foetus et contamine les nourrissons par le lait maternel).
L'aluminium se retrouve dans la majorité des vaccins.
Le formalin (solution contenant 37% de formaldéhyde) inactive le virus dans les vaccins antipoliomyélitique, de la fièvre jaune et de la grippe. Il se retrouve aussi dans ceux de la diphtérie, du tétanos et du DCT (diphtérie, coqueluche, tétanos)
La toxicité du formaldéhyde, du thimerosal et de l'aluminium est reconnue et dûment prouvée par nombre d'études scientifiques.
Les fabricants de vaccins argumenteront que ces produits chimiques se retrouvent en petites quantités dans les vaccins et que leur innocuité fut testée sur des animaux de laboratoire, ce qui n'est pas pour nous rassurer. Leurs effets toxiques, cumulatifs, leurs interactions entre eux et les virus ou microbes forment un imprévisible cocktail pour un bébé de petite taille ou même pour un adulte.
En outre, on peut se demander si ces produits chimiques réussissent vraiment à atténuer le pouvoir pathogène des virus et des bactéries ou à les tuer.
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