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FINIES LES ÉPIDÉMIES GRÂCE AUX VACCINS?
Pour justifier les vaccinations massives, certains membres de la médecine scientifique tentent de démontrer que la baisse de l'incidence des maladies est due à l'introduction des vaccins qui firent disparaître, entre autre, la variole.
La peste, qui faisait des millions de morts autrefois n'existe presque plus et ce, sans qu'un vaccin n'y soit pour quelque chose.
La diphtérie a disparu en même temps dans les pays qui vaccinaient et dans ceux qui ne vaccinaient pas. En Suède, cette maladie a disparu sans aucune vaccination de masse. Selon certaines données épidémiologiques, la poliomyélite a disparu en Europe pendant les années 40 et 50 et ce, sans vaccination de masse.
Nombre de graphiques démontrent à l'évidence que le nombre de décès causés par les maladies infectieuses avait déjà commencé à diminuer avant que les vaccinations ne deviennent disponibles.
Quand elles ont été implantées, le niveau était déjà rendu très bas grâce à une alimentation plus saine, des logements plus salubres, une meilleure hygiène, un statut social plus valorisant, etc.
Certains médecins préfèrent ignorer ces solutions du gros bon sens pour mettre de l'avant les vaccinations de masse. Ils affirmeront, par exemple, qu'au Mali, là où les vaccins sont pratiquement inexistants, un nouveau-né à seulement une chance sur cinq de se rendre à cinq ans. En Afrique, la rougeole tue deux enfants sur cinq au même âge.
Mais ces enfants ne meurent-ils pas plutôt a cause des conditions de vie difficiles que les vaccins ne peuvent améliorer ?
Dans les années 80, l'objectif conjoint de l'Unicef et de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) était qu'en 1990, tous les enfants du monde
soient vaccinés contre ces 6 maladies: rougeole, poliomyélite, diphtérie, tétanos, coqueluche et tuberculose. Pourtant, des enfants affamés ou mal nourris supportent mal les vaccinations . L'objectif de ces organismes devrait plutôt être de l'eau potable et une alimentation équilibrée pour tous les enfants. Voilà un objectif plus humanitaire pour sauver ces 15 millions d'enfants de moins de cinq ans qui meurent chaque année sur notre planète. Notons que 4 millions d'entre eux meurent à cause de la diarrhée. Il est vrai que ces mesures ne rapporteraient pas grand profit aux compagnies pharmaceutiques.
D'AUTRES MALADIES EN VUE?
La vaccination ne protège pas et, fait encore plus terrible, elle donne la maladie qu'elle est supposée enrayer.
En Angleterre, en mai 1871, les autorités médicales affirmaient que 87.5% de toute la population avait été vaccinée. L'année suivante, le pays expérimenta la pire épidémie de variole de toute son histoire, ce qui tua 44,840 personnes. En Ecosse, entre 1855-1875, plus de 9,000 enfants de moins de cinq ans moururent de la variole en dépit du fait que le pays était à cette époque l'un des plus vaccinés du monde. En Allemagne, dans les années 1870-71, 100,000 personnes eurent la variole, dont 120, 000 succombèrent à la maladie. 96% d'entre elles avaient été vaccinées.
En fait, la variole sembla cinq fois plus fatale parmi ceux qui étaient vaccinés que parmi ceux qui ne l'étaient pas. Dans on livre The Vaccination Superstition, le Dr. J.W. Hodge note: "Après une soigneuse considération de l'histoire de la vaccination ramassée à même une étude impartiale et compréhensible de statistiques vivantes et de données pertinentes provenant de source sûre, et à la suite d'une expérience à partir du fait d'avoir vacciné 3 000 sujets, je suis fermement convaincu que la vaccination ne peut être montrée comme ayant quelque relation loigque avec la diminution des cas de variole. La plupart des personnes sont mortes de la variole qu'ils contractèrent après avoir été vaccinées."
Le professeur George Dic, en 1973, abonde dans le même sens en disant que lors des décennies précédentes en Grande-Bretagne, 75% de ceux ayant contracté la variole avait été vaccinés.
Des cas de poliomyélite se déclarèrent au Gabon, au Brésil et à Taiwan dans des populations à grande majorité vaccinées.
En 1987, à l'Université d'Alberta, une épidémie d'oreillons ravagea le campus malgré un taux de vaccination de 98%.
Entre janvier et mai 1989, au Québec, sur 1 600 cas de rougeole, plus de 58% des enfants avaient été vaccinés.
D.M. Johnson dans le Journal of the American Medical Association (1969) rapporte des cas de mort par tétanos chez des individus dûment vaccinés.
En 1941, la majorité des enfants de France étaient vaccinés contre la diphtérie, ce qui n'empêcha pas les cas de diphtérie de tripler en 1943.
Les docteur Dettman et Kalokerinos trouvèrent dans les annales du Ministère de la Santé de l'Ecosse le fait que, durant la période allant de 1941 à 1944, 23 000 cas de diphtérie furent déclarés sur des enfants déjà vaccinés, entraînant la mort de 180 d'entre eux.
Dans un essai majeur réalisé en Inde auprès de 260 000 personnes, le BCG s'avéra plus qu'inefficace: il est survenu plus de cas de tuberculose chez les vaccinés que dans le groupe placebo.
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