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MALADIES ET VACCINS

Les effets secondaires graves à court et à long terme des vaccins existent mais demeurent délibérément occultés puisque la désinformation est bien orchestrée . Tous les vaccins, sans exception, ont des effets secondaires négatifs et les monographies fournit par les laboratoires pharmaceutiques les décrivent très bien. Cependant, après leur description, les fabricants émettent souvent la directive : "aucun lien de causalité n'a pu cependant être établie entre ces réactions et la vaccination".

Le vaccin pour la grippe , répété chaque année et donné massivement aux personnes âgées, peut entraîner des réactions de type allergique comme l'urticaire, l'angio-odeme, l'asthme allergique , des maladies neurologiques notamment la paralysie faciale, l'encéphalite, l'encéphalopathie,des troubles de démyélination, la labyrinthite et le syndrome de Guillain-Barré.

Le vaccin de l'hépatite B pourrait être à l'origine, chez l'adulte, d'une augmentation de troubles neurologiques conduisant à la sclérose en plaques, une maladie grave et invalidante . En France, plus de 300 cas de démyélinisations aiguës imputables au vaccin ont été recensés , parmi eux un petit nombre d'adolescents. (Le vaccin lèse la myéline, la gaine des nerfs et cette dégénérescence est le premier symptôme de la sclérose en plaques) Un nombre impressionnant d'articles publiés dans des revues scientifiques font état de sévères complications auto-immunes et neurologiques suite à une vaccination contre l'hépatite B: nausées, vomissements, diarrhée, fièvre, urticaire, tachycardie, palpitations cardiaques, zona, eczéma, purpura, paralysie, syndrome de Guillain-Barré, névrite optique, conjonctivite, troubles de la vision . Aussi des cas d'arthrite , de rhumatisme, de problèmes de foie, d'asthme et même des décès. Le Pr. Barthelow Classen, connu pour ses travaux sur le diabète de type l, croit qu'il existe un lien entre la vaccination, paticulièrement celui de l' hépatite B et le diabète insulino-dépendant. Dans le New Zealand Medical Journal (mai 1996) il constatait une augmentation de 60% de diabète juvénile après une campagne de vaccination massive contre l'hépatite B entre 1988 et 1991 . Le vaccin de l'hépatite B n'est pas le seul en cause dans cette relation diabète - vaccination. Classen a aussi découvert que l'incidence du diabète en Finlande était stable chez les enfants en bas de 4 ans jusqu'à ce que le gouvernement fasse des changements dans le calendrier vaccinal des enfants.En 1974, 130 000 enfants de 3 mois à 4 ans furent vaccinés contre l'hépatite B et la méningite (de type C). Puis on leur injecta le vaccin contre la coqueluche . Dans les années qui suivirent, il y eut une augmentation de 64% de cas de diabète de type 1 chez les enfants vaccinés.

Source photo: http://www.vaclib.org/

Le vaccin contre la coqueluche /acellulaire (donné en même temps que ceux de la diphtérie et du tétanos aux enfants) aurait aussi un lien avec le diabète. Ce vaccin contient une toxine sécrétée par un microbe le Bordetella pertussis , une toxine décrite par certains comme un "poison virulent" et ayant un effet désastreux sur le pancréas. Il peut mener aussi à l'hypoglycémie: deux chercheurs allemands, Hennessen et Quast trouvèrent ,en 1979, que sur 149 enfants ayant eu ce vaccin, 59 d'entre eux avaient développé des symptômes de l'hypoglycémie. Des cas de diabète juvénile sont survenus aussi après des vaccinations contre les oreillons et la rubéole.

Le DCaT(diphtérie, coqueluche/acellulaire et tétanos) et sa relation avec l'autisme s'affirme. Après la généralisation de ce vaccin et aussi de ceux contre la rougeole et l'hépatite B, on note une augmentation de l'autisme chez les enfants . Une étude menée par Ray Gallup constate une augmentation de plus de 300% de cas d'autisme entre 1992 et 1997 dans vingt-cinq états américains. De nombreux spécialistes croient de plus en plus que l'affaiblissement du système immunitaire constitue réellement un syndrome chez les personnes autistes, un trouble neuro-immunologique. Plus d'un tiers des enfants atteints présente un nombre réduit de lymphocyte T CD4 et T CD8 , empêchant peut-être leur organisme de fabriquer les anticorps nécessaires pour combattre les virus provenant des vaccins. Le DCaT peut déclencher des crises d'épilepsie , des méningites et créer des encéphalites allergiques induisant à leur tour de l'autisme et autres troubles du comportement. "Les parents d'enfants autistes rapportent couramment des désordres immédiatement après l'inoculation avec le RRO (rougeole, rubéole et oreillons) et le DCaT" a déclaré le Dr. Vijendra Singh, professeur d'immunologie.Ce dernier a publié dans le Clinical Immunology and Immunopathology (1998) une étude sur des enfants autistes qui mettait en évidence qu'une exposition au virus de la rougeole pouvait déclencher une réponse auto-immune interférant avec le développement de la myéline. On note la présence persistante du virus de la rougeole dans l'intestin des personnes autistes. Le Dr. Andrew Wakefield, directeur d'un groupe de recherche au Royal Free Hospital de l'Ecole de médecine de Londres a publié dans le Lancet (février 1998) une étude sur huit enfants qui furent atteints de graves affections intestinales puis devinrent autistes tout de suite après la vaccination RRO.

Le vaccin contre la rubéole peut mener à l'arthrite rhumatoïde. Des recherches indiquent que 41% des femmes vaccinées ont développé des douleurs articulaires, 9% une arthrite transitoire et 5% une arthrite chronique. "J'appelle ça de la vaccinomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n'est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité" Nicholas Regush, journaliste médical

"La présence d'un oedème cérébral chez des enfants en bas âge qui meurent très peu de temps après une vaccination contre l'hépatite B est inquiétante... Les enfants en bas de 14 ans ont plus de chance de mourir ou de souffrir de réactions négatives après avoir reçu le vaccin de l'hépatite B que d'attraper la maladie" Jane Orient, médecin, directrice de L'Association des Médecins américains et des chirurgiens

"Les parents d'enfants autistes rapportent couramment des désordres neurologiques immédiatement après l'inoculation avec le RRO (Rougeole, rubéole, oreillons) et le DCaT (Diphtérie, Coqueluche1acellulaire et tétanos) Dr. Vijendra Singh, professeur d'immunologie

"Le risque de souffrir de complications sérieuses provenant des vaccins contre la grippe est beaucoup plus grand que la grippe elle-même". Dr William Frosehaver

Source photo: http://www.bickel.ouvaton.org

MÉNINGITE

La méningite bactérienne est provoquée, selon la médecine scientifique, par 3 germes: les méningocoques, les pneumocoques ( surtout responsables des pneumonies) et les H. Influenzae (type B/ Hib). Récemment au Québec, de nombreux cas de méningites ont fait leur apparition. L'affaiblissement du système immunitaire des enfants qui reçoivent des doses répétés de vaccins depuis leur naissance n'est sûrement pas étrangère à ce fait.

Le vaccin contre le méningocoque groupes A,C Y et W-l13 combinés comporte des effets secondaires tels que céphalées, malaises ,frissons et fièvre. Le vaccin pneumococcique peut provoquer un érythème et une induration au point d'injection, de la fièvre, des céphalées, un malaise général, des réactions de type allergique comme l'urticaire,l'odème angioneurotique ou une anaphylaxie ainsi que vasculite , éruption cutanée généralisée, arthrite, myalgie et divers troubles neurologiques y compris le syndrome de Guillain -Barré. Celui de l'Haemophilus influenzae (type B/Hib) donné aux bébés de deux mois peut induire des crises convulsives, douleurs au point d'injection, irritabilité, somnolence, diarrhée, vomissement, otite, éruption cutanée et infection des voies respiratoires supérieures.

En septembre 2000, le journal Observer de Londres, suite à la découverte de documents secrets, faisait état de la mort de 11 personnes suite à une récente vaccination massive contre la méningite de type C. Le vaccin causa l6 500 réactions négatives et quand on sait que seulement de l0 à l5% de ces réactions sont rapportées au Ministère de la Santé,le nombre d'effets secondaires et de morts est fatalement beaucoup plus élevé. Deux des morts déclarés succombèrent à une "septicémie méningoccal", une infection du sang liée à la méningite. Le vaccin au lieu de protéger, leur donna plutôt la méningite. Plus de l3 millions de bébés, d'enfants et d'adultes ont reçu le vaccin, en Angleterre, durant l'année 1999/2000. On soupçonne même le fabricant du vaccin d'avoir délibérément caché les effets secondaires au grand public et ce avec la complicité de fonctionnaires gouvernementaux responsables de la campagne de vaccination. Deux de ces fonctionnaires faisaient partie du conseil d'administration du laboratoire pharmaceutique fabricant le vaccin.

DÉSINFORMATION

Il y a quelques mois une session d'information pour les parents sur le thème "Pourquoi faire vacciner vos enfants?" se tenait à l'hôpital Sainte-Justine de Montréal . Elle était présidée par deux pédiatres dont le Dr. Jean-Francois Chicoine et commanditée par la compagnie pharmaceutique Merck Frosst, fabricant de vaccins. Histoire de culpabiliser au maximum les parents , le pédiatre Chicoine déclarait "c'est une grosse responsabilité sociale. On va aussi se faire vacciner pour les autres" . Pourtant, si la vaccination de masse protège et est aussi efficace contre les maladies, comme on veut nous le faire croire, pourquoi avoir peur des non-vaccinés ? Les vaccinés transportant les virus restent bien plus une menace pour les non-vaccinés - comme c'est le cas pour le vaccin contre la polio - que le contraire. Malgré d'innombrables études scientifiques de spécialistes en allergie, en immunologie, en neurologie ainsi qu'en biochimie sur les dangers des vaccins, des pédiatres continuent d'affirmer que la vaccination n'affaiblit pas le système immunitaire, que les risques demeurent mineurs et que la malnutrition ou l'hygiène n'ont rien à voir avec la prévention des maladies.

S'agit-il de mauvaise foi chronique ou d'une triste connivence avec les laboratoires pharmaceutiques ? Heureusement, de plus en plus de médecins intelligents dénoncent ce dogme vaccinal et osent le remettre en question. Nombreux à nous dire que toutes ces maladies contre lesquelles les enfants sont vaccinés étaient déjà en voie de disparition avant l'administration des vaccins. Plus grave encore, malgré qu'ils aient été entièrement immunisés, des enfants souffrent tout de même de la maladie. Et que tous les vaccins affectent gravement notre système immunitaire , qu'ils possèdent une dangerosité certaine ouvrant la porte à diverses maladies .

Au Japon par exemple, l'incidence de la mort subite du nourrisson a chuté de façon drastique dès qu'on a cessé de donner des vaccins aux enfants de moins de deux ans.

La Suède, en 1979, a banni le vaccin contre la coqueluche (pertussis) après la découverte que la maladie frappait des enfants vaccinés et qu'il provoquait des désordres neurologiques. Malgré le fait que les enfants suédois ne soient plus vaccinés contre la coqueluche, le taux de mortalité par coqueluche n'est pas plus grand en Suède que dans les populations vaccinées de d'autres pays.

Aux Etats-Unis, selon Susan Ellenberg PhD, directrice de la "Division of Biostatictics and Epidimiology of FDA",en 1997, 43 enfants en bas de 2 ans succombèrent à l'hépatite B. , suite à la vaccination.

IMMUNITÉ NATURELLE

Les enfants québécois reçoivent dès l'âge de 2 mois toute une série de vaccins et de rappels échelonnés sur quelques mois, plus d'une douzaine de bouillies chimiques. On vaccine systématiquement contre des maladies rares comme le tétanos, la diphtérie ou l'hépatite B des bébés qui ont autant de chances de les attraper que de gagner à la loterie. Si l'on part à l'étranger, on nous recommande les vaccins de la méningite, de la rage, de l'encéphalite japonaise, de la fièvre jaune, du tétanos, de la typhoïde, trois rappels d'hépatite A , B et un petit dépistage de la tuberculose. De quoi vous rendre malade avant même de mettre le gros orteil dans l'avion.

Sept complications sévères, dont six décès, rapportées après la vaccination contre la fièvre jaune dans la revue médicale britannique The Lancet - juillet 2001 - soulèvent des questions sur la sécurité du vaccin. Au Brésil, une fillette de 5 ans frappée d'une fièvre, de maux de tête, de malaises et de vomissements 3 jours après avoir reçu le vaccin anti-fièvre jaune et le vaccin combiné rougeole,oreillons,rubéole est morte cinq jours après l'innoculation. Le Dr. Michael Martin et ses collègues du Centre américain de contrôle des maladies (CDC, Atlanta) rapportent des complicaitons post-vaccinales ayant affecté quatre touristes américains qui ont entraîné trois décès en 1996 et 1998. Ils suggèrent une relation causale possible avec le vaccin et conseillent de vérifier si les voyageurs se rendent vraiment en zone infestée et de prendre des précautions avant de recommander le vaccin.

Continuer à vacciner des bébés avec des substances hautement cancérigènes, mutagènes et allergènes et dont le système immunitaire n'est pas encore vraiment développé est consternant. Le système immunitaire ne devient à peu près mature que vers 6-7 ans, continuant d'évoluer jusqu'à l'âge adulte. La complexité de nos mécanismes naturels de défense ridiculise toutes les théories sur la vaccination et elles font partie d'une conception dépassée et erronée de la santé. Notre système immunitaire n'a absolument pas besoin de produits artificiels et chimiques pour se bâtir une immunité.

Comment peut-on faire croire à la population qu'un mélange de cadavre d'animal malade, de virus, de substances toxiques, augmente son immunité contre les maladies, que cette terrible agression de son intégrité lui donnera la santé?

Une alimentation saine, une bonne hygiène, entretiennent nos défenses naturelles. Par prévention ou lors de maladies infectieuses de multiples alternatives peuvent être envisagées - comme l'homéopathie, l'acupuncture, les plantes médicinales, des cataplasmes d'argile, des apports de vitamines C, A , de zinc, le repos, les messages , les bains tièdes contre la fièvre, une bonne hydratation , le jeûne, etc. Ces thérapies pourront aussi drainer de notre organisme les toxines et poisons de ces trop nombreux vaccins que nous avons reçu depuis l'enfance. Autre fait important, les enfants non-vaccinés, ayant un meilleur système immunitaire, traverseront l'enfance sans parfois jamais souffrir d'aucune maladie infectieuse. (Selon l'expérience personnelle de l'auteure de ces lignes, mon fils maintenant âgé de 24 ans, n'a reçu aucun vaccin et n'a jamais contracté aucune maladie infectieuse de l'enfance, que ce soit la rougeole, la rubéole, la coqueluche ou autre; nous avons fait aussi plusieurs voyages en Inde et au Népal, sans vaccins et sans maladies) .

Pour être vraiment en santé, il faut avant tout ne pas céder à la peur. Même en n'ayant aucune formation scientifique, nous serons, en tant que parents, voyageurs ou suite aux pressions des médecins et du lobby des multinationales pharmaceutiques, de plus en plus confrontés à nous interroger sur les vaccins. Car pour certains scientifiques, l'avenir appartient aux vaccins. Plus de 200 nouveaux vaccins sont actuellement expérimentés: cocktail de vaccins pris d'une seule dose, vaccin inoculé par voie intranasale ou d'autres génétiquement incorporés dans les fruits et les légumes.

Notre capital santé nous appartient et ne passe pas nécessairement par la dictature des laboratoires pharmaceutiques .

Les fabricants de vaccins ont surtout à coeur leurs profits, pas vraiment notre santé. Et puis, sur des bases éthiques, les vaccins demeurent le symbole sanglant de l'exploitation animale, de la souffrance des bovins, souris, poulets et singes sacrifiés sur l'autel de la vivisection. Leurs cadavres souillent à jamais les vaccins.

En 1992, une étude publiée dans The American Journal of Epidemiology a démontré qu'un enfant a 8 fois plus de chance de mourir, trois jours après avoir reçu le vaccin DCT (diphtérie, coqueluche et tétanos) qu'un enfant non vacciné.

Une étude préliminaire du Center for Disease Control, Etats-Unis, sur le vaccin HIB(Haemophilus influenzae type b/hip) indique qu'un enfant vacciné peut 5 fois plus contracter la maladie qu'un enfant n'ayant pas reçu le vaccin.

Le New England Journal of Medecine (juillet 1994) a publié une recherche concluant que 80% des enfants en bas de 5 ans qui avaient contracté la coqueluche étaient pourtant vaccinés contre la maladie.

Au Japon, après l'introduction en 1994 d'un vaccin RRO (rougeole, rubéole, oreillons) on a vu s'accroître dans les mois suivants, une augmentation dramatique de cas de méningites chez les enfants vaccinés. Le même phénomène s'est répété en France et en Grande Bretagne. Le vaccin en cause serait celui de la rougeole.

"Les vaccins viraux vivants contre la grippe et la polio paralytique, par exemple, peuvent dans chaque situation, dans chaque cas, causer la maladie qu'ils veulent justement prévenir; les vaccins viraux vivants contre la rougeole et les oreillons peuvent produire des effets secondaires, tel l'encéphalite... Le vaccin viral vivant contre la polio est maintenant la principale cause de la polio aux Etats-Unis et dans d'autres pays... Contrairement aux croyances antérieurement établies à propos des vaccins du virus de la polio, l'évidence existe maintenant que le vaccin viral vivant ne peut être administré sans risque de produire la paralysie... Le vaccin viral vivant de la polio transporte en lui-même le risque de produire la polio paralytique chez les individus vaccinés ou leurs contacts". Dr. Salk (introduisit le vaccin original de la polio dans les années 50)

"Les vaccins peuvent causer l'arthrite chronique évolutive, la sclérose en plaque, le lupus systémique érythémateux, le Parkinson et le cancer." Professeur R. Simpson, de l'American Cancer Society

"Le déclin du tétanos en tant que maladie commença avant l'introduction de l'anatoxine dans la population" Medical Journal of Australia (1978)

"L'évidence suggère que les personnes qui sont vaccinées contre la grippe ont approximativement 10 fois plus de chance de contracter le syndrome de Guillain-Barré que celles qui n'ont pas été vaccinées" Center for Control Diseases (1977)

"C'est une véritable épidémie... Il est grotesque de prétendre qu'il n'existe aucun lien entre l'autisme et la vaccination sauf des coïncidences. La vérité est que des enfants sont blessés par les vaccinations". Dr. Bernard Rimland, directeur et fondateur du Autism Research Inst. Of San Diego

"Il n'y a pas de raison de croire que le vaccin de l'influenza (grippe) soit capable de prévenir ou de diminuer la maladie. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu'il ne sert à rien mais ils continuent à le vendre tout de même." Dr. Anthony Morris - anciennement chef du Contrôle des vaccins, gouvernement des Etats-Unis.

"Le vaccin modifie le terrain du vacciné, le rendant alcalin et oxydé, c'est-à-dire le terrain du cancer. Ce fait ne peut plus être ignoré." Revue de pathologie et de physiologie Clinique, France


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