Cliquez à gauche du menu pour avoir accès à tous les dossiers disponibles dans la catégorie: La vie marine
Retour page d'accueil

Accueil
La vie marine
Vie et mort du poisson
Des tueurs de saumon
Les poissons souffrent
Pitié pour les poissons

Végétarisme
Animaux de ferme
Chasse
Fourrure
Vivisection
Écologie
Biographies végés
Mythes et réalités
Vaccinations
Dossiers divers
Matériels militants
Liens

Devenez membre



Les poissons ressentent la douleur

Des scientifiques britanniques de l'Université d'Édimbourg et de l'Institut Roslin ont prouvé, pour la première fois, que les poissons peuvent éprouver de la douleur.

Les scientifiques savaient que les oiseaux et les mammifères pouvaient en ressentir mais, jusqu'à maintenant, aucune recherche n'avait réussi à le prouver chez les poissons. Pour y parvenir, les chercheurs ont stimulé la tête de truites arc-en-ciel sous anesthésie à l'aide de différents outils mécaniques, thermaux et chimiques. Ils ont enregistré l'activité neurologique des poissons. Des changements comportementaux et physiologiques ont alors été observés chez les truites exposées à des substances dangereuses. L'équipe de recherche compare même ces réponses à ceux rencontrés chez les mammifères.

Les chercheurs ont même réussi à identifier 58 zones dans leur tête qui réagissent aux différents stimulus. Pour eux, cette recherche démontre l'existence de récepteurs et suggère qu'une stimulation dommageable a des effets physiologiques et comportementaux sur la truite. Les scientifiques concluent donc que ces données rencontrent les critères pour décrire la douleur animale.






Homards ébouillantés

Les homards peuvent vivre plus d’un siècle et ont une vie sociale complexe. Leur système nerveux sophistiqué les rend sensibles à la douleur : les nœuds neuraux sont dispersés sur tout le corps et ne sont pas centralisés dans le cerveau, ce qui signifie qu’ils sont condamnés à souffrir jusqu’à ce que leur système nerveux soit complètement détruit. Séparer la moelle épinière et le cerveau en coupant l’animal en deux fait même sentir la douleur à chacune des parties encore vivante ! De plus, le homard ne dispose pas du mécanisme dont disposent par contre les humains (entre autres), qui fait qu’en cas de douleur extrême, le choc intervient pour court-circuiter la sensation. Or, d’après le Dr Robb, de l’Université de Bristol, un homard plongé directement dans l’eau bouillante reste vivant quelques quarante secondes - quarante secondes de souffrance. Placé dans de l’eau froide portée à ébullition, il peut survivre pendant cinq minutes. Tué par la méthode industrielle qui consiste à l’immerger tout simplement dans de l’eau douce, il agonise pendant deux heures...

De leur capture jusqu’à la fin de leurs misères, ils doivent aussi endurer une privation quasi totale de mouvements pendant des semaines dans de minuscules cages métalliques dans les entrepots, dans les aeroports, puis dans les chambres frigorifiques, puis dans les aquariums, les grands magasins et les restaurants. Par facilité, mais aussi pour éviter qu’ils ne salissent leur cage de leurs déjections, on les laisse jeûner pendant tout ce temps ; pour cette raison, de crainte que, affamés, ils ne s’en prennent les uns aux autres, on les laisse tout ce temps avec les pinces liées avec un ruban adhésif.

Plus de 80 millions de homards vivent ce calvaire chaque année de par le monde.

Source: (infos Gaïa, et S. O’Neil, Courrier international, n°474, et C. Gericke, Tierrechte n°22, nov. 2002)

Les homards sont des créatures fascinantes.

Ils atteignent cent ans d'âge, effectuent de longues migrations et ont un sens de l'orientation très poussé qu'ils doivent à des organes extrêmement sensibles dotés de récepteurs particuliers.

Richard Steiner,président de la Protection Suisse des animaux, a pu observer en Nouvelle-Ecosse les méthodes de travail d'une des plus grandes entreprises d'exportation de homards du monde. Des tonnes de ces grands crustacés sont pêchés sur la côte nord-est des Etats-Unis et du Canada puis "engraissés" dans des homarderies où l'on n'hésite pas à recourir à des antibiotiques. Dans les récipients pleins à craquer, pinces liées, les animaux sont acheminés vers des halles de conditionnement. On les entassent dans des boîtes exiguës, en fonstion de la demande les animaux demeurent sous réfrigération: les scientifiques supposent qu'ils ressentent la douloureuse morsure du froid. Entassés, privés de nourriture, les homards attendent leur fin cruelle...

Une fois plongés dans l'eau bouillante, leur combat contre la mort peut durer plus de deux minutes. Une solution pour les étourdir, consiste à les plonger dans une solution concentrée salée avant de les ébouillanter.
Source: (Oeuvre d'Assistance aux Bêtes d'Abattoir)

http://www.lobsterlib.com/